🏥 Réservez votre cabinet au sein du futur pôle médical d’Eko-Vallée !

Ces espaces sont dĂ©diĂ©s au confort des professionnels de santĂ© qui bĂ©nĂ©ficient d’un cadre de travail idĂ©al, d’une visibilitĂ© optimale et d’une patientèle dense Ă  proximitĂ©.
Optez pour la location ou l’acquisition et investissez dans un patrimoine immobilier de qualitĂ© ! 🏢💼

Eko-Vallée, vivre et travailler autrement. Un village d’entreprises nouvelle génération offrant un environnement professionnel unique aux portes du Grand Paris, proposant restauration, santé, bien-être et de nombreux autres services.

🔍 Eko-Vallée offrira de nombreux avantages pour les praticiens de santé :

  • Une localisation sur un territoire vie-santĂ© dense et oĂą les soins primaires sont Ă  complĂ©ter
  • Une situation au centre du village d’entreprises : un lieu animĂ©, ouvert et visible
  • Un environnement paysagĂ© et certifiĂ© BIODIVERCITY, oĂą il fait bon vivre et travailler
  • Un confort de travail : Bâtiments labellisĂ©s BREEAM – VERY GOOD

Contactez Edouard SANCHEZ au 06 72 48 68 31

Découvrez Eko-Vallée en 10 publications : https://lnkd.in/ehXSatKj

Conçu et aménagé par Essor Développement à Groslay (95) en partenariat avec Plaine Vallée Agglo et son aménageur la SEMAVO.
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© Atelier Arago Architectes / Kaupunki

SÉRIE : [RÉHABILITATION LOURDE] – ÉPISODE 2 : RÉNOVATION BAS CARBONE À LA DÉFENSE (92) 

Vous cherchez à découvrir un projet immobilier révolutionnaire et respectueux de l’environnement ? Laissez-nous vous présenter Lightwell, une réhabilitation bas carbone au cœur de La Défense ! 🌱🏢

Avancé sur l’Esplanade de La Défense, Essor Ingénierie (ex. SCO) en collaboration avec Unibail-Rodamco-Westfield, a participé à la rénovation exemplaire de l’immeuble Lightwell, conçu par l’agence d’architecture Barthélémy Griño. Ce bâtiment à usage de bureaux de près de 35 000 m² porte fièrement notre ambition de concilier innovation immobilière et responsabilité environnementale.

🌿L’immeuble Lightwell incarne le programme d’Unibail-Rodamco-Westfield “Better Places 2030”, avec des niveaux environnementaux visés tels que HQE “Exceptionnel”, BREEAM “Excellent” et BBC-Effinergie Rénovation RT-40%. La démarche bas carbone globale se traduit par une re-naturalisation du site, un réemploi intelligent des matériaux, et une efficacité énergétique exemplaire. Nous sommes fiers d’accompagner l’intégration de solutions telles que la préservation des deux tiers de la structure existante, le réemploi de la façade dans le terrazzo du sol du hall et de la restauration, ainsi que l’utilisation de matériaux biosourcés et de proximité. De plus, Lightwell dispose d’une façade bioclimatique, d’un éclairage 100% LED, et même d’un système innovant de récupération d’énergie dégagée par les ascenseurs ! 🚀

💼 Le bien-être des utilisateurs est au cœur de la conception :
L’immeuble développé sur 13 étages propose des plateaux flexibles de 2 800 m² à 3 300 m² chacun, avec des connexions directes aux espaces extérieurs pour favoriser la concentration et la créativité. Une capacité totale de 2 850 collaborateurs trouve ici un environnement propice à l’épanouissement professionnel.

👷 Le pôle Ingénierie d’Essor est fier d’assurer la mission de maîtrise d’œuvre d’exécution (MOEx) pour ce bâtiment construit en 1986 par l’Architecte Gino Valle et jadis dénommé Galilée.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ou pour exprimer votre intérêt envers ce type de projet : Christophe Segonds au 06 29 48 31 45 ou par email à christophe.segonds@essor.group.

A propos de la série [Réhabilitation lourde]
Cette série – en exclusivité sur LinkedIn, présente 4 projets phares témoins du savoir-faire reconnu du pôle Ingénierie Bâtiment et Process du groupe Essor, qui a intégré en janvier 2022 la Société de Coordination et d’Ordonnancement (SCO).

💼 Opportunité unique : vos futurs bureaux vous attendent

Devenez propriétaires de vos bureaux dans ce cadre exceptionnel qui allie confort, performance et accessibilité.

Eko-Vallée, vivre et travailler autrement. Un village d’entreprises nouvelle génération offrant un environnement professionnel unique aux portes du Grand Paris, proposant restauration, santé, bien-être et de nombreux autres services.

🔍 Caractéristiques clés des bureaux :
– Locaux confortables disponibles Ă  partir de 150 m²
– Plateaux livrĂ©s prĂŞts Ă  cloisonner
– Prestations Premium
– Bâtiments labellisĂ©s BREEAM – VERY GOOD

Ne manquez pas l’opportunitĂ© de façonner l’avenir de votre entreprise dans un environnement propice Ă  la croissance et au succès. 🚀

Contactez Edouard SANCHEZ au 06 72 48 68 31

Découvrez Eko-Vallée en 10 publications : https://lnkd.in/ehXSatKj

Conçu et aménagé par Essor Développement à Groslay (95) en partenariat avec Plaine Vallée Agglo et son aménageur la SEMAVO.
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© Kaupunki

Livraison d’une nouvelle plateforme de messagerie palettes Ă  Kuehne + Nagel en partenariat avec le Groupe Bleu Mercure

Le Groupe Bleu Mercure â€“ en partenariat avec le Groupe Essor en tant que contractant gĂ©nĂ©ral et AMO Breeam – livre une nouvelle plateforme de messagerie palettes Ă  Kuehne+Nagel. đźšš

Cette nouvelle plateforme, de haute qualitĂ© environnementale, sera certifiĂ©e BREEAM Very Good đźŚ± et dotĂ©e dans les prochains mois d’une centrale photovoltaĂŻque sur l’intĂ©gralitĂ© de la toiture, d’une puissance de 300 kWc.

D’une superficie de 4 028 m², le bâtiment constituĂ© d’un hall de messagerie cross-dock de 3 512 m² et de bureaux associĂ©s de 516 m² en R+1, est Ă©difiĂ© sur un terrain d’environ 2 hectares au sein du đź“Ť TechnopĂ´le Agen Garonne (47).

Kuehne+Nagel a concrétisé son engagement en signant un bail de 9 ans, témoignant de la confiance accordée au groupe pour satisfaire ses exigences logistiques.

Nous remercions les parties impliquĂ©es dans la rĂ©alisation de ce projet : la Direction Immobilière de Kuehne+Nagel, l’Ă©quipe IMMASSET, le Technopole Agen Garonne et l’AgglomĂ©ration d’Agen et la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes.

David SIMON Alexandre CIEUX Pierre Parant Christophe Jaureguiberry Vincent LEDUC Franck Rabiller

Petit déjeuner thématique : Rêver la ville de demain

 Un grand bravo à Julie et à ses invités pour ce premier petit déjeuner de l’année que vous avez été nombreux à suivre !

  • Nathalie Leroy nous a parlĂ© des recherches menĂ©es par ARTE CHARPENTIER sur la « gestion de l’eau pluviale » avec la publication Liv’eau
  • Alexandre Maneval a prĂ©sentĂ© le projet Centre R&I Danone qui a remportĂ© le prix « coup de cĹ“ur SIMI »  
  • Et Sophia Verguin a pris la parole sur « le commerce de demain »

 

Retrouvez la vidéo et le document de référence.

đź“° Vu dans la presse : « On peut chiffrer le coĂ»t de manière assez simple » : comment le groupe Essor a dĂ©cidĂ© d’investir dans la sĂ©curitĂ© informatique

STRATÉGIE
MARDI 30 JANVIER 2024
Par Léo Vidal-Giraud

Le groupe Essor est la cible de « 50.000 Ă  60.000 tentatives d’intrusion par mois »

SpĂ©cialisĂ© dans l’immobilier tertiaire, le groupe palois Essor a rĂ©cemment pris la dĂ©cision d’investir dans la sĂ©curitĂ© informatique. Ă€ l’origine de ce choix, la croissance de l’entreprise, mais aussi une cyberattaque dĂ©jouĂ©e. Comment estimer le coĂ»t du risque de sĂ©curitĂ©, quel format donner Ă  son investissement dans la sĂ©curitĂ©, comment Ă©duquer ses Ă©quipes Ă  ces enjeux…

Retour sur ces questions avec Elodie Lalanne-Larrieu, directrice générale déléguée en charge des fonctions support, et Maxime Chardin, responsable de la sécurité informatique.

Qu’est-ce qui a motivé le groupe Essor à investir dans la sécurité informatique ?
Elodie Lalanne-Larrieu, directrice gĂ©nĂ©rale dĂ©lĂ©guĂ©e : En toute logique, ça ne devrait ĂŞtre ni le fait d’atteindre une certaine taille, ni celui d’être ciblĂ© par une tentative d’intrusion – rĂ©ussie ou Ă©chouĂ©e -, qui devrait faire s’intĂ©resser
l’entreprise Ă  la sĂ©curitĂ© de la donnĂ©e. Malheureusement, dans la vraie vie, c’est souvent le cas… Pour nous, ç’a Ă©tĂ© les deux : il y a quatre mois, nous avons subi une attaque partielle, que nous avons pu maĂ®triser. Et la direction
générale avait pris la décision de poser une politique de gestion des risques. Or, en gestion des risques, une cyberattaque réussie, c’est un cygne noir : elle a peu de chances de réussir, mais si elle réussit c’est une catastrophe, et pour
certaines entreprises, c’est potentiellement mortel.

Comment estimer le coût potentiel d’une cyber-attaque ?
ELL : En fait, on peut chiffrer le coĂ»t de manière assez simple. Vous simulez une attaque, vous imaginez 100 personnes Ă  l’arrĂŞt pendant dix jours : c’est une perte de temps et d’argent monstrueuse : le coĂ»t temps-homme, plus le coĂ»t de la perte de la donnĂ©e, le coĂ»t de la remise en route… et enfin, le coĂ»t en termes de confiance. Celui-lĂ , c’est du temps long. On peut avoir des clients qui ont des donnĂ©es sensibles, des industriels par exemple, c’est une obligation pour nous d’assurer la sĂ©curitĂ©. Nous avons aussi des engagements vis-Ă -vis de l’ensemble de nos parties prenantes, nos partenaires bancaires et financiers, les actionnaires du groupe, les salariĂ©s… C’est aussi pourquoi ceux qui ont subi une attaque massive ont intĂ©rĂŞt Ă  rĂ©flĂ©chir sur leur communication de crise : il faut gĂ©rer en Ă©quipe, crĂ©er une cellule de crise Ă©tanche, travailler Ă  ce que l’on va faire heure par heure. C’est une situation très anxiogène.

100.000 euros sur trois ans
Comment Essor a-t-il choisi de gérer ce risque ?
Maxime Chardin, responsable des systèmes d’information : Le choix que nous avons fait était dans une optique de protéger nos données. On a fait des audits en interne : pour une entreprise de notre taille, il aurait fallu embaucher trois ou quatre personnes de plus, dont un analyste et une personne spécialisée dans la sécurité. Mais en plus de ce coût, il y avait celui de la mise à jour de leurs connaissances, ce sont des postes qui doivent toujours être en formation pour pouvoir rester dans la course technologique. Nous avons donc décidé d’externaliser cette surveillance chez un fournisseur tiers, qui se charge d’analyser toutes nos transactions de sécurité.
ELL : C’est ce choix que l’on a fait de prendre une société tierce, qui nous garantit d’avoir des ingénieurs toujours formés up-to-date. Nous avons aussi débloqué une ligne budgétaire pour renforcer la surveillance des outils de travail, des serveurs et de notre cloud, avec des antivirus de troisième génération [embarquant une intelligence artificielle et capables de déconnecter immédiatement du réseau un ordinateur infecté, ndlr]. En résumé, c’est un investissement que nous avons décidé de faire au vu de notre structure, notre environnement, notre niveau de maturité… Il faut aussi prendre en compte le fait que la sécurité, c’est plus facile si l’on n’a qu’un seul site. Nous sommes présents sur plusieurs sites en France, un peu en Espagne également… Si nous étions une entreprise monde, ça serait encore différent.

À combien s’élève cet investissement ?
Maxime Chardin : Le dispositif de surveillance externalisĂ©, c’est 100.000 euros sur trois ans. C’est beaucoup moins que d’internaliser trois ingĂ©nieurs sĂ©curitĂ©, qui aujourd’hui sont chassĂ©s par les entreprises pour des montants mirobolants. Ensuite, il faut ĂŞtre constamment proactif : tous les ans, il faut en remettre une couche, s’amĂ©liorer en continu. On ne peut pas se permettre de ne plus investir, on ne peut pas s’arrĂŞter quand on est bien protĂ©gĂ© Ă  un instant T. Ă€ cela s’ajoute le coĂ»t humain pour dĂ©ployer le système et le temps pour la gestion de projet, ainsi que le coĂ»t matĂ©riel. Tout le monde n’était pas Ă©quipĂ© de smartphones, on a dĂ» en fournir Ă  tous nos employĂ©s pour permettre de mettre en place un système de double authentification. Et il y a d’ailleurs toute la question de l’acceptation…

L’enjeu de l’acceptabilitĂ©

Justement, l’acceptation est-elle un enjeu ? Comment les Ă©quipes rĂ©agissent-elles ?
ELL : Nos collaborateurs étaient déjà un peu sensibilisés, la question de la sécurité est ancrée dans l’ADN d’Essor. C’est aussi lié avec le profil de notre fondateur David Pouyanne, qui est banquier et connaît donc ces enjeux. Après, on s’y est pris en communiquant, en expliquant. On informe, on sensibilise, on prévient : attention, en ce moment il y a une vague de spams, ne cliquez pas sur les liens suspects… Et une fois par mois en codir, on informe sur le nombre de tentatives d’attaque subies le mois précédent.
MC : Et elles ne vont pas en diminuant ! On prend entre 50 et 60.000 tentatives d’intrusion par mois, que ce soit sur les boîtes mail ou les liaisons internet des sites. Et l’émergence des IA rend les attaques plus dangereuses et
imprévisibles.
ELL : C’est beaucoup de pédagogie et de rappel des règles de bon sens, en particulier sur le matériel : faire attention à son ordinateur, ne pas le laisser sur le siège de sa voiture, le verrouiller dans le train. La double authentification crée aussi des routines : si vous ne déverrouillez pas, vous ne pouvez pas bosser !

Article PLACECO – Immobilier médical : « le privé a un rôle à jouer dans la question des déserts médicaux »

Article à lire dans la rubrique “Stratégie” de Placéco – Edition Nouvelle Aquitaine, vendredi 19/01/2024

STRATÉGIE

VENDREDI 19 JANVIER 2024

Par Léo Vidal-Giraud

Le projet Ecosystème, 10.000 m² dédiés à la santé et au bien-être, devrait voir le jour en 2025 près de l’hôpital de Pau | Crédit : Groupe Essor

Avec plusieurs projets déjà livrés ou prévus pour les années à venir, le groupe immobilier Essor mise à Pau sur les bâtiments à usage médical ou de santé. Une stratégie inspirée par des tendances nationales et des spécificités locales, et qui a vocation à s’établir dans le temps long. Entretien avec Loubna Louza, directrice générale de l’agence Pau Pyrénées d’Essor Développement.

Pôle de santé Lo Casau inauguré le 11 décembre dernier, mais aussi Pôle médical du Béarn, 2.300 mètres carrés en R+2 dont la livraison est prévue en 2025 ; ou encore projet Ecosystème, 10.000 mètres carrés dédiés aux activités médicales et de santé, livraison en 2025 également… Pour ses futurs projets dans l’agglomération paloise, le groupe Essor mise beaucoup sur le secteur de la santé et du médical. Et la stratégie essaime, avec des projets dans les cartons à Boucau en Pays basque, Bordeaux et jusqu’au Val d’Oise. 

S’agit-il d’un choix délibéré de privilégier ce type de projets ? Quels en sont les spécificités et la rentabilité ? Loubna Louza, directrice générale de l’agence Pau Pyrénées d’Essor Développement, a répondu aux questions de Placéco Béarn.

Pourquoi ce choix de se concentrer sur les bâtiments à vocation médicale ?
Dans le développement, il y a une part d’opportunisme et une part d’étude. Et cette part d’étude est liée à notre implantation dans les territoires. Ici, à Pau, nous avons un PLS, un Plan local de santé, qui donne les lignes directrices de la politique de santé de l’agglomération, que l’on étudie et que l’on analyse. Il y a aussi des constats qui viennent de la réglementation : les médecins ont l’obligation d’adapter aux personnes à mobilité réduite les bâtiments dans lesquels ils reçoivent leurs patients. Mais souvent, ils n’ont pas la main, s’ils reçoivent leurs patients dans un immeuble ancien entre centre-ville par exemple. Enfin, on se rend compte, après covid, que l’accès à la santé devient une préoccupation centrale des Français. Il y a de plus en plus de déserts médicaux : que pouvons-nous y faire ?
Tout cela se traduit de façon très simple, par la volonté de mener des projets dans le médical. La localisation des projets que nous portons est précise : elle est dans le périmètre immédiat de l’hôpital.

Pourquoi ce choix de concentrer les projets autour de l’hôpital ?
On a pris ce parti en raison de la proximité de l’autoroute, parce qu’on sait que de nombreux professionnels de la santé transitent de la côte basque au Béarn. Et puis, la médecine n’est pas le commerce : dans le commerce, les magasins n’aiment pas se superposer, il y a concurrence, lutte pour les parts de marché… dans la santé, c’est différent, ça fonctionne en synergie, ils sont contents d’être concentrés, de se renvoyer les patients, et ça facilite le parcours médical. C’est ça qui fait que notre stratégie de recherche et de prospection foncière s’est concentrée autour de l’hôpital.

Quelles sont les particularités des projets de ce type, par rapport à des immeubles de bureaux classiques ?
D’abord, l’accessibilité. Ce sont des immeubles qui reçoivent du public et qui sont dimensionnés pour ça. Il faut prévoir un accès et un stationnement facile… iI faut aussi garder à l’esprit que dans un bâtiment de ce type, les ascenseurs doivent pouvoir accueillir des brancards : il faut donc prévoir des gaines d’ascenseurs surdimensionnées. Ensuite, même si les équipements médicaux ne dépendent pas de nous, on doit prévoir un bâtiment qui s’adaptera à tous les types d’activité médicale. On questionne donc l’activité qui va être menée pour prévoir des espaces qui répondent aux besoins. Par exemple, un robot d’imagerie va peser très lourd, il faut prévoir cette surcharge. Ou bien, pour un cabinet médical, il faut des espaces de convivialité et des espaces privés. Quand on a conçu le pôle de périnatalité, il fallait pouvoir s’y garer, entrer dans l’immeuble et aller voir les pédiatres avec une poussette et un bébé dans les bras !

Est-ce que cela a fait évoluer votre façon de travailler ?
Nous avons fait évoluer notre modèle. Le plus simple pour nous c’est de livrer des bâtiments bruts, sans les finitions. Mais on s’est rendu compte que nos clients allaient perdre du temps, que ça pouvait être compliqué pour eux, et que l’on pouvait être beaucoup plus aidants en livrant des bâtiments finis. On va donc beaucoup plus loin avec les clients dans les discussions, pour bien comprendre ce dont ils ont besoin et ce qu’ils vont faire de leur local.

Lire aussi : Medwork, quand une agence de communication se lance dans le coworking médical

Est-ce un sujet spécifique à votre activité en Béarn ?
La santé, au sens large, c’est un sujet que travaillent l’ensemble des filiales de notre groupe. C’est un sujet palois, côte basque, bordelais, parisien, toulousain… Et c’est aussi un sujet que l’on retrouve sur l’ensemble des filiales en développement. Un domaine sur lequel l’ensemble des filiales métiers du groupe ont une pénétration. Et c’est appelé à continuer : il n’y a pas un jour où on n’entend pas parler de la santé, des déserts médicaux… Les collectivités s’en sont saisies, mais le privé a un rôle à jouer.

Justement, est-ce que les projets de ce type impliquent de travailler plus étroitement avec les collectivités ?
À Pau, c’est particulier : on a une collectivité qui est très impliquée, structurée… et très regardante de tout ce qui se fait chez elle. Ça implique de la concertation. Il faut aussi savoir qu’on a acheté les terrains à la collectivité, ce sont des décisions publiques. Je pense que la collectivité voit plutôt d’un bon œil le fait que l’on se saisisse de ces sujets-là, parce qu’on apporte des solutions. Elle a en face d’elle des utilisateurs, des professionnels de la santé, qui cherchent une solution, et nous disons « ok, on va trouver ». C’est aussi cela le rôle d’un faiseur immobilier : savoir répondre à un besoin, et parfois aussi savoir consentir un effort financier pour qu’un projet aboutisse.

Ce sont des projets moins rentables que les immeubles de bureaux classiques ?
Évidemment, pour tous les projets, la pertinence économique doit être là. On ne vit pas de l’air du temps ! Mais il y a des opérations qui sont plus rentables que d’autres, et on regarde l’ensemble.

Est-ce que votre équipe monte en compétence sur ces projets particuliers ?
Le socle du groupe, c’est de prendre des gens avec un savoir-faire, et de faire en sorte que dans leur vie, ils grandissent en compétences. Bien sûr, il y a une expertise que l’on acquiert, et on espère à chaque nouvelle fois produire mieux. Je pense que c’est aussi ce qui rend nos métiers intéressants, passionnants, et qui leur donne de la profondeur et du sens : la fois d’après, essayer de faire encore mieux que la fois d’avant. Il faut aussi savoir que beaucoup de montées en compétences de notre groupe ont été faites en rachetant des sociétés externes. Pour le secteur hospitalier, les études, l’assistance à maîtrise d’ouvrage… Et l’ADN du groupe c’est vraiment d’être au plus proche des attentes des territoires. De par notre agilité, notre taille, on a la capacité d’être au plus proche des attentes, de l’expertise demandée : se remettre en question, remettre en question notre proposition, personnaliser, adapter.

Fusion des diffĂ©rentes sociĂ©tĂ©s de l’IngĂ©nierie

Depuis le 1er janvier 2024, Essor IngĂ©nierie rassemble toutes les sociĂ©tĂ©s de l’activitĂ© Ă©ponyme, Ă  l’exception de l’AMO, sous une mĂŞme entitĂ© juridique.

Attendue par un grand nombre, cette fusion va permettre de :

Consolider les ressources et les expertises

” Les 11 implantations actuelles de l’ingĂ©nierie permettent Ă  l’activitĂ© un travail en proximitĂ© avec les clients mais Ă©galement une mutualisation des ressources des agences rĂ©gionales qui garantit une meilleure coordination des opĂ©rations. L’activitĂ© de ces sociĂ©tĂ©s consiste Ă  la rĂ©alisation de tout ou partie des missions gĂ©nĂ©ralistes de MaĂ®trise d’œuvre, de la conception technique et architecturale des projets Ă  la rĂ©ception, en passant par le suivi et la coordination de chantier. En parallèle, l’objectif est de proposer des solutions adaptĂ©es et rĂ©pondant aux enjeux des clients et utilisateurs, tout en optimisant la performance de l’opĂ©ration : planning, Ă©conomique, Ă©nergĂ©tique mais aussi environnementale. Le projet de fusion renforcera cette stratĂ©gie en permettant Ă©galement de prĂ©senter un bilan consolidĂ© des 4 entitĂ©s, tant en termes de chiffres que d’effectifs. Cela permet d’être plus efficients sur des AO Ă  forts enjeux et renforce notre crĂ©dibilitĂ© auprès des grands donneurs d’ordres privĂ©s et publics. Chaque agence bĂ©nĂ©ficiera de ce bilan consolidĂ© et renforcera ainsi sa prĂ©sence territoriale. “

Thomas Martial

Consolider notre cohésion interne et accroitre notre lisibilité à l’externe

” Une harmonisation des statuts du personnel dans cette unique structure qui regroupe 150 personnes, permet non seulement la simplification de nos démarches collaboratives au sein du groupe mais elle favorise aussi la lisibilité des expertises d’Essor Ingénierie et les synergies avec les autres activités d’Essor.
Je souhaite toute la réussite possible à ces équipes réunies dans les projets entrepris pour porter haut et fort les couleurs du groupe Essor.”

Elodie Lalanne-Larrieu

Nous vous invitons à vous rapprocher de votre directeur d’agence, des RH ou des membres des CSE pour toute question concernant la fusion Essor Ingénierie.

Eko-Vallée à Groslay (95)

A saisir sur cette 1ère tranche de travaux : derniers locaux d’activités à la vente, de 184 m² à 467 m².
Livraison 1er trimestre 2025. 
 
Aux portes du Grand Paris, sur le territoire dynamique de Plaine VallĂ©e, ce village d’entreprises de 34 000 m² bĂ©nĂ©ficie d’une accessibilitĂ© remarquable. Les utilisateurs des bureaux et des locaux d’activitĂ©s qu’il accueillera bĂ©nĂ©ficieront de nombreux services, loisirs ainsi que d’un pĂ´le mĂ©dical et de bien-ĂŞtre, dans un cadre vĂ©gĂ©tal d’exception pour vos clients et collaborateurs.
 
Contactez Lucas Fernandes au 07 88 95 49 79.
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